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Dans les années 1950, George A. Miller, psychologue cognitiviste américain, s’intéresse à la quantité d’informations que le cerveau peut traiter à court terme. En 1956, il publie une étude qui va devenir légendaire : The Magical Number Seven, Plus or Minus Two. Il démontre que notre mémoire de travail peut retenir environ sept éléments à la fois, avec une marge de plus ou moins deux. Ce chiffre semble être une limite biologique qu'on appelle l'empan mnésique.
La
mémoire traumatique, c’est ce mécanisme par lequel le cerveau "déconnecte" une partie du
souvenir traumatisant pour survivre à un événement insupportable. C’est une mémoire non intégrée, fragmentée, parfois inaccessible consciemment pendant des années, mais toujours active dans l’inconscient.
La
mémoire autobiographique est une composante essentielle de notre
mémoire épisodique. Pourquoi certains
souvenirs sont-ils gravés à jamais tandis que d’autres s’évaporent ? Peut-on améliorer notre capacité à se
souvenir de notre propre histoire ?
Une
prise de notes efficace ne sert pas seulement à enregistrer l’information, elle doit permettre de la structurer, de la
mémoriser et surtout… de la retrouver facilement ! Prendre des notes, c’est comme construire un pont entre la
mémoire de travail et la
mémoire à long terme. Plus on structure l’information en la notant intelligemment, plus elle devient facile à retrouver et à comprendre.
De nombreuses études scientifiques montrent que l’activité physique joue un rôle clé dans la consolidation de la
mémoire et l’
apprentissage.
L’école. Ce mot évoque bien des souvenirs. Pour certains, ce sont des découvertes passionnantes, des moments de camaraderie, le plaisir d’apprendre. Pour d’autres, c’est l’ennui, le stress, la pression des notes, la sensation d’être enfermé dans un cadre rigide où la réussite se résume à la capacité de restituer fidèlement ce que l’on a mémorisé. Pourtant, l’éducation devrait être synonyme de transformation, d’évolution. Apprendre, ce n’est pas seulement accumuler des connaissances, c’est changer. Mais notre système scolaire, de façon générale, privilégie la mémoire à l’apprentissage. Par son système contrôlant, c’est à dire de notation, il ne cherche pas forcément à nous faire évoluer, mais à nous faire retenir, stocker des informations pour les restituer au bon moment.
Écrire, c’est fixer une pensée, capturer une idée avant qu’elle ne s’évapore. C’est transformer l’éphémère en permanent. Mais c’est aussi bien plus que ça. Parce qu’en réalité, l’écriture ne se contente pas d’enregistrer l’information, elle la modifie, elle l’organise, elle nous aide à la comprendre.
Il y a longtemps que je travaille sur la mémoire et c’est une vraie question : pourra-t-on un jour accéder à l’immortalité en téléchargeant l’intégralité de notre mémoire ?
Notre mémoire est comme une immense bibliothèque : elle stocke l’information mais sans toujours vérifier si elle est juste. Pourtant, il existe une méthode qu’on devrait enseigner à tous nos enfants et qui devraient tous nous mettre d’accord : la démarche scientifique. Et vous savez quoi ? Cette approche est bénéfique pour votre mémoire.
Les réseaux sociaux occupent une place prépondérante dans nos vies, modifiant profondément nos interactions et habitudes. Mais quel est leur impact sur notre mémoire et nos fonctions cognitives ? Et comment se comparent-ils aux interactions sociales traditionnelles ?
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