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3 méthodes pour aider votre enfant à l'école

3 méthodes pour aider vos enfants à l'école
3 méthodes pour aider vos enfants à l'école

Le saviez-vous ? 150 000 élèves décrochent chaque année du système scolaire. Et 64% des écoliers sont angoissés par l'échec scolaire. J'ai fait partie de ces élèves et je vous propose ici 3 méthodes simples pour que votre enfant progresse à l'école. Et tout ça sans batailles compliquées pour lui faire faire ses devoirs, ses leçons... ET sûrement pas en le faisant travailler plus qu'il ne le fait déjà…

Aidez votre ou vos enfants à apprendre

J'ai longtemps participé à des ateliers d'aide aux devoirs ; notamment dans le cadre d'un contrat d'emploi-jeune entre 1999 et 2004. J'ai toujours à ce sujet incité les parents à :

  • Réinventer le rapport à l'apprentissage auprès de leurs enfants…
  • Redynamiser leur motivation en tant que parent
  • Remplacer la sensation d'effort, de contrainte scolaire en véritable plaisir ou au moins de moindre mal au quotidien
  • Et par dessus tout, partager les approches de la réussite scolaire avec leur entourage !! 

Comment j'ai appris à détester l'école... Et à détester apprendre

Je n'ai pas toujours été une expert de la réussite scolaire et de l'art de la mémoire...
Je n'ai pas toujours été une expert de la réussite scolaire et de l'art de la mémoire...

J'aimerais vous raconter une histoire. Vous savez, je n'ai pas toujours été une expert de la réussite scolaire et de l'art de la mémoire... Qui fait des plateaux télés… et qui aide des gens partout dans le monde à améliorer leur capacité d'apprentissage… Et je n'ai certainement pas toujours été en mesure d'apprendre tout ce que je voulais, quand je le voulais et aussi rapidement que je le voulais …comme c'est le cas aujourd'hui.

En fait, à une époque de ma vie j'en étais très très loin… J'étais un cancre. J'étais un habitué du rouge partout dans mes copies. Je pourrais vous en montrer plusieurs, mais permettez-moi d'abord de vous raconter une histoire dans laquelle, je suis sûr, certain.es se reconnaîtront. Et pourtant, elle est vraie.

 Je me souviens du jours où je me suis dit « Assez ! ». Je vais vous raconter cette histoire même si elle est très embarrassante pour moi. Vous devez savoir à quel point j'étais au fond du trou avant de découvrir ce que je m'apprête à partager avec vous aujourd'hui.

Je me souviens il était 9h45 et j'étais assis en classe, attendant nerveusement les résultats d'un contrôle de mathématiques. Et la raison pour laquelle je m'en souviens deviendra très claire dans un instant...

La prof appelle les élèves un après l'autre. Elle annonce les notes : 12, 17, 14, 20 ! Bravo Dupont ! Pas mal Martin ! J'étais anxieux, je m'attendais à un résultat médiocre. J'anticipais avec beaucoup d'appréhension l'appel de mon nom. Et finalement, « Delourmel ! » Je me lève, sans assurance, pour récupérer ma copie. Alors que je m'avance la prof ajoute : « C'est pas terrible Monsieur Delourmel, vraiment pas terrible. » A ce moment précis, je suis déjà rouge comme une tomate, honteux, déconfit. Alors que la honte m'envahit j'entends en sourdine les rires et les railleries de mes copains :

  • On prend des paris ?

  • 6, chuchote l'un.

  • Non ! Vincent n'a jamais eu plus de 5 alors je dis 4, chuchote un autre.

Je suis déjà prêt à courir me cacher. Et le couperet tombe : « Delourmel ! 2 sur 20 ! Ça ne va pas en s'améliorant. Vous savez c'est quoi votre problème ? Vous ne comprenez rien, Monsieur Delourmel. Et vous ne comprendrez probablement JAMAIS rien ».

Humilié. J'étais humilié, devant mes amis, mes collègues de classe !

Et le diagnostic était sans appel. Je suis un imbécile ! Et vous savez le pire ? Je me dis à ce moment là : « Elle a raison! ». En fait, c'est depuis toujours que je ne comprends rien : dès le primaire je ne comprenais rien. Et là c'est la cinquième année consécutive que ma moyenne en maths et en physique ne dépasse pas 5 sur 20. Les autres matières ? Guère mieux. Ma moyenne générale? 6/20.

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Maintenant vous imaginez à quel point je suis tombé bas. Cette année là, je redouble ma seconde. Je paye le prix d'années de galères à l'école. Galères qui auraient pu être évitées si on m'avait enseigné dès mon plus jeune âge ce que je vais vous dire dans un instant.

Et pourtant, je travaillais...

Pourtant, j'étais un jeune normal, travaillant, probablement plus que la moyenne... Et pour être totalement honnête avec vous je croyais avoir tout essayé pour réussir à l'école.

J'ai travaillé plus. Résultat 4 sur 20.

J'ai travaillé encore plus, à en perdre le sommeil et éviter tout contact social. Résultat 5 sur 20.

Plus de travail ne fonctionnait pas ? J'ai triché ! Et même en trichant, en volant les questions d'examen et en les préparant à la maison... Résultat : des 4, des 5 et même des zéros. Oui parce que je me suis fait prendre. Et alors que je croyais ne pas pouvoir descendre plus bas dans mon enfer... La direction de mon établissement scolaire a la bonne idée d'essayer les notes négatives. J'ai collectionné les -3, les -4 ! Et vous savez quoi ? J'en étais arrivé à me fixer un objectif satisfaisant pour moi de 0,5/20. Oui, même un 0,5/20 m'allait ! Dans mon esprit c'était une note positive ! Pour ajouter l'insulte à l'injure… Je n'y suis JAMAIS parvenu ! 

 Mon estime de moi était détruite. Les personnes qui devaient m'aider m'humiliaient.

Déprimant, non ?

 Mais le trou dans lequel j'étais était tellement profond... Que j'en suis venu à accepter ma condition, à attendre l'échec, comme quelque chose de normal... Et même à en rire ! Vous vous imaginez ? Alors je vous garantis que lorsque je vous dis que j'ai touché le fond, le fond était vraiment très profond. 

Pourtant vous savez quoi ? Cette journée a changé le cours de ma vie. Car le soir même, j'ai pris une décision. Celle de faire tout ce qui était humainement possible pour réussir à l'école ! Je me suis promis de lire tous les livres, de trouver toutes les méthodes, de retourner chaque pierre pour éliminer la cause de mes échecs et finalement obtenir de bonnes notes à l'école... Par tous les moyens possibles. Montrer aux autres : mes parents, mes copains, mes profs que je n'étais pas ce raté qu'on voulait me faire croire que j'étais.

 La bonne nouvelle pour vous est celle-ci : j'ai non seulement trouvé comment améliorer ces notes... Mais j'ai aussi pu récupérer tout le retard que j'avais accumulé au cours des 5 dernières années ! Tout en retrouvant la joie de continuer à m'amuser avec les copains. Comment ? Lisez la suite !

Ces 3 croyances qui empêchent votre enfant de réussir

 Comme vous pouvez clairement le voir, à la base je ne suis pas un gars super brillant. Juste un type normal qui a vécu l'enfer des difficultés scolaires répétées. Et vous devez connaître le réel problème. Les vraies raisons pour lesquelles votre enfant a du mal à aligner les bonnes notes à l'école. Vous allez être surpris... Car il s'agit de la principale cause qui empêche votre enfant d'atteindre les résultats et la confiance dont il rêve. Et probablement LA raison pour que la plupart des élèves comme votre enfant échouent à réussir à l'école depuis des années.

Première croyance : réussir dépend du temps passé à étudier

Une première croyance, c'est de croire que réussir à l'école dépend du temps passé à faire ses devoirs, étudier, apprendre. Je parie que vous avez déjà entendu ça... et même que vous y avez cru au moins une fois dans votre vie… MAIS : vous êtes très loin de la vérité. Si vous faites partie de ces millions de personnes victimes de ce mensonge, vous devez accepter la vérité maintenant, sinon... Si vous ne le faites pas, votre enfant continuera sur la voie de l'échec scolaire. Rejeter la vérité empêche déjà la réussite scolaire de votre enfant. Et peu importe qu'il soit fort ou courageux : il abandonnera. Ses études, puis probablement ses rêves. Ça n'est évidemment pas ce que ce que je vous souhaite. Et je sais que ça n'est pas ce que vous souhaitez pour votre enfant.

Au fait, le saviez-vous ? 67% des enseignants enseignent exactement comme ils ont appris. Ce qui signifie que plus des 2/3 des enseignants n'ont pas pris en considération l'évolution du rapport à l'information. Et pour enfoncer le clou, 69% des élèves ne comprennent pas toujours ce qu'on attend d'eux ! Incroyable, non ?

La vérité, pour commencer, c'est que vous ne devriez plus jamais croire que travailler plus à l'école donnera de meilleurs résultats à votre enfant. Pourquoi ? La première raison, c'est que tout être humain possède chaque jour un réservoir de volonté. Quand ce réservoir est vide, il est vide. Mais ça n'est pas tout... A partir du moment où la charge mentale est saturée, c'est à dire rapidement, notamment chez l'enfant, l'intégration de nouvelles informations est juste impossible. L'idée est donc non pas de travailler plus, mais bien de travailler mieux. En faisant appel à des méthodes qui marchent et qui favorisent notamment l'économie cognitive.

Seconde croyance : croire que votre enfant n'est pas capable

Maintenant, il y a une croyance qui peut vous faire croire que parce que votre enfant échoue, c'est un imbécile. Si vous croyez ça, laissez-moi vous dire ce qui va vous arriver, à vous et votre enfant : vous passez des semaines et des semaines à essayer de rectifier le tir... Mais sans aucune amélioration en vue. Et même, ça empire... Et à chaque fois que vous avez ce sentiment d'échec envers votre enfant, vous doutez de plus en plus de ses capacités... Et votre enfant le ressent. Et une fois que ce sentiment d'impuissance a pris le dessus : c'est terminé. Je vous souhaite de ne jamais tomber aussi bas, vraiment.

 Comment déjouer cette croyance ? 

Vous savez, le goût d'apprendre est une faculté qu'on n'enseigne pas. Or, c'est fondamental. Observez votre enfant : n'est-il pas capable de citer ses stars préférées ? De partager avec vous des notions qui l'intéressent ou qui l'ont intéressées ? N'est-il pas capable d'apprendre quand ça lui plaît ?

Troisième croyance : penser que vous êtes responsable

S'il n'est pas un imbécile. S'il est capable de travailler. Quelle autre raison pourrait expliquer son échec scolaire ? Il existe une troisième croyance, pire que les deux autres, qui vous concerne : celle qui consiste à vous faire croire que si votre enfant échoue malgré qu'il travaille et qu'il n'est pas un imbécile c'est de votre faute à vous. Encore une fois : ne croyez pas ça. L'éducation nationale, malgré tout mon respect pour les enseignants qui font bien souvent ce qu'ils peuvent avec les moyens qu'on leur donne, a depuis longtemps prouvé sa résistance au changement. L'éducation nationale a énormément de difficultés à se remettre en question. Et il est toujours plus facile de dire que c'est la faute des autres, n'est-ce pas ? 

3 méthodes pour aider votre enfant

Maintenant que vous connaissez les problèmes... Que diriez-vous de suivre ces conseils pratiques que j'ai pour vous aujourd'hui ? Ce sont les mêmes conseils que des milliers de personnes ont suivi pour aider leur enfant à réussir à l'école. Et le plus important de ces conseils c'est de vous rappeler que si moi-même j'ai été un élève en difficulté capable de renverser la situation... Votre enfant le peut lui aussi ! Et plus vous lui permettez de le faire tôt, mieux c'est.

Tous ces conseils que je partage avec vous peuvent être appliqués dès 5 ou 6 ans. Si j'avais pu être conseillé de la sorte dès mon plus jeune âge, je n'aurais pas autant ramé par la suite. Vous pouvez d'ailleurs avoir un enfant qui réussit au primaire. Mais qui rencontrera malgré tout des difficultés dès le collège. C'était d'ailleurs mon cas : je n'étais pas aussi mauvais au primaire. J'apprenais souvent par cœur, bêtement, et ça marchait. Mais cette stratégie m'a pénalisé dès mon entrée au collège. Vous devez dès le plus jeune âge enseigner à votre enfant les secrets de la réussite scolaire.

Première méthode : encouragez et positivez

 Pour commencer, vous devez absolument connaître le premier piège à éviter si vous voulez favoriser la réussite de votre enfant à l'école. Il est probable que ce qui suit vous surprenne. Car contrairement à ce que vous pouvez croire, la réussite scolaire n'est d'abord pas une question de travail. Il ne s'agit pas de savoir si votre enfant est un imbécile ou pas. Si son échec est de votre faute ou pas. Non, pour commencer, ce que vous devez éviter, c'est de briser sa confiance en lui.

Arrêtez-vous un instant.

La grande majorité des enfants vont à l'école pour faire plaisir à leurs parents. A l'école, ce qu'ils désirent par dessus tout, c'est faire plaisir à leur enseignant. Ce que recherche d'abord un enfant en bas âge, c'est l'amour de l'adulte. Il veut qu'on soit fier de lui. Si vous ne respectez pas cette attente, voici ce qu'il se passe : face à un échec répété, face au sentiment de ne pas y arriver, de ne pas obtenir la fierté de l'adulte votre enfant se résigne. Oui : votre enfant apprend littéralement à se résigner. Et il abandonne. Le problème, c'est qu'une habitude est difficile à changer. Vous devez pour commencer vous assurer que votre enfant conserve toute votre confiance. Commencez par adopter ce simple changement d'attitude... Et sans tomber dans cette coupable indulgence, observez plutôt les premiers vrais bons résultats que vous obtenez. Vous devez focaliser son attention sur les éléments positifs de sa scolarité. Vous devez l'encourager et positiver. Des tas d'enfants ont pu avoir des difficultés à l'école et réussir à l'âge adulte. Chaque personne est unique : tout le monde n'apprend pas de la même façon. Par contre, tout le monde est sensible à l'environnement positif pour apprendre. Commencez par lui offrir cet environnement bienveillant et positif. Soyez son complice, son plus fervent défenseur.

Votre enfant retrouve le sourire. Il se sent soutenu et plus sûr de lui. Ses parents croient en lui et lui disent qu'il réussit. Ce qu'il fait est positif et il s'améliore.

 Vous trouvez ça trop simple ? Commencez par mettre en pratique ce conseil. Cessez de croire que réussir est forcément lié à quelque chose de désagréable et de difficile. Car c'est tout le contraire : plus vous renforcez le positif, plus c'est efficace et plus c'est facile : pour vous et votre enfant. Vous trouvez ça incroyable ? Et pourtant, ça n'est que le début : d'autres conseils arrivent dans un instant...

Seconde méthode : lui enseigner les fondamentaux de la mémoire

Que diriez-vous maintenant d'amener votre enfant à mettre en place des actions simples et amusantes qui lui permettraient de mieux réussir à l'école ? Et même de se sentir exceptionnel ? Si vous permettez à votre enfant de maîtriser le simple conseil qui suit, non seulement vous lui donnerez les clés de l'apprentissage... mais en plus vous lui permettrez d'être plus performant. Tout ce que vous avez à faire, c'est ce simple jeu qui demande juste un papier et un crayon.

Écrivez une dizaine de mots simples, des objets par exemple, sur cette feuille de papier. Par exemple :

  • avion, chaussure, bouteille, vache, nuage, désert, voiture, chien, poubelle, table.

Une fois que vous avez votre liste, l'étape suivante est super simple. Jouez le jeu : même si ça vous paraît trop simple, admettez l'idée que mémoriser puisse être une vraie partie de plaisir. Ça peut vous paraître curieux, mais devinez quoi ? Des tas de personnes pensent qu'il faut forcément souffrir pour obtenir des résultats positifs. Et c'est faux ! Car mémoriser, apprendre, est d'abord une activité qui doit donner du plaisir. Le cerveau déteste quand il s'ennuie. Il déteste l'échec. Naturellement, il fait tout pour éviter les sensations négatives. La plupart du temps, quand un enfant échoue à l'école, c'est que sa représentation de l'apprentissage est négative. Vous allez commencer par changer ça.

Ce second conseil va permettre à votre enfant non seulement de comprendre le mécanisme fondamental de la mémoire, mais aussi de s'amuser. Et lui permettre d'atteindre le résultat que vous, parent, attendez !

Maintenant, reprenons les 10 mots que je vous ai proposés. Le principe est très simple : vous allez apprendre à votre enfant une histoire simple en reliant ces 10 mots entre eux de cette façon : chaque mot doit être associé au suivant de façon à créer des liens, une histoire, comme par exemple : 

  • Un avion se pose dans une chaussure…

Vous pouvez mimer l'action avec lui, en rire, vous amuser ! Il faut absolument que vous visualisiez la scène, comme un dessin animé ou un film : ne vous contentez pas de lire ou entendre : VISUALISEZ ! Je reprends :

  • Un avion se pose dans une chaussure…

  • La chaussure se transforme en bouteille...

  • La bouteille est lancée sur une vache qui fait « Meuh »

  • La vache regarde les nuages.

  • Le nuage donne de la pluie dans le désert...

  • Dans le désert il y a une voiture qui roule...

  • Dans la voiture, il y a un chien qui aboie très fort...

  • Le chien se cache dans une poubelle...

  • La poubelle est posée sur une table.

 Répétons une fois l'histoire :

  • Un avion se pose dans une chaussure...

  • La chaussure se transforme en bouteille...

  • La bouteille est lancée sur une vache qui fait « Meuh »

  • La vache regarde les nuages.

  • Le nuage donne de la pluie dans le désert...

  • Dans le désert il y a une voiture qui roule...

  • Dans la voiture, il y a un chien qui aboie très fort...

  • Le chien se cache dans une poubelle...

  • La poubelle est posée sur une table.

 Vous comprenez l'idée ? En associant les idées entre elles, vous créez une chaîne d'images. Une image en rappelle une autre. C'est le principe des liens, des associations d'idées. Prenez quelques secondes pour retrouver les 10 mots : l'avion se pose dans une...

Vous avez réussi ? Ce sur quoi vous devez insister avec votre enfant, c'est que mémoriser peut être quelque chose d'amusant. En réussissant ce petit tour de mémoire, il est probable qu'il reprenne confiance et change sa perception sur ses capacités… et l'apprentissage ! Ok, à ce stade, vous êtes peut-être un peu confus, et c'est normal. Peut-être pensez-vous que ça ne peut pas être aussi simple. Lisez ce qui suit. J'ai un troisième conseil simple.

Troisième méthode : l'auto évaluation positive

 J'ai été éducateur. Auprès d'enfants en difficultés. De lourdes difficultés plutôt d'ordre psychologique. Des enfants normaux par ailleurs mais qui avaient perdu toute confiance en eux, et dans les adultes. Et pour ces enfants, on n'avait pas recours aux cachets. Non, on leur redonnait de bonnes habitudes.

Le saviez-vous ? Il y a 5 habitudes à mettre en place avec votre enfant, quelque soit son âge. L'une d'elle consiste à s'auto évaluer. C'est très simple à faire : vous devez proposer à votre enfant les différentes habitudes que vous aimeriez qu'il mette en place (j'en recommande 5). Puis vous devez l'amener à s'auto évaluer : l'habitude est-elle en place ? Il faut évidemment le faire en toute complicité, sous forme de jeu. Vous devez responsabiliser votre enfant, le rendre acteur de sa propre vie. En agissant de la sorte vous l'aidez à se structurer, à grandir. 

En résumé

La réussite scolaire, indépendamment des capacités de chacun, et c'est ma conviction, dépend du rapport à l'apprentissage. Si apprendre est perçu comme une activité fastidieuse, contrôlante, stressante et non gratifiante alors il y a de fortes chances pour que l'élève développe des stratégies d'échec. Stratégies qui peuvent d'ailleurs perdurer à l'âge adulte.

3 conseils peuvent aider vos enfants à l'école, quel que soit leur âge :

  • Jouez sur sa confiance personnelle
  • Donnez-lui les clés de la mémoire

  • Permettez à votre enfant de développer les bonnes habitudes et de s'auto évaluer.

 Un parcours en ligne pour aller plus loin

J'ai créé le programme MémoKid. C'est la voie la plus rapide, facile et efficace pour permettre à votre enfant de réussir à l'école. MémoKid est la première méthode concrète et efficace jamais créée pour aider votre enfant à réussir à l'école. Elle est responsable d'innombrables réussites auprès de parents qui avaient les mêmes problèmes que vous : aider leur enfant à l'école. Afin de permettre à votre enfant de réussir à l'école sans travailler plus, sans cris à la maison, sans culpabilité...

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